Dette écologique

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Et si on faisait une petite révision ? Le concept de dette écologique renvoie à la notion d'industrialisation des pays riches et des dommages causés à l'environnement (ressources naturelles, déchets ...) dus à cette industrialisation. Ceci aurait pour conséquence de rendre les pays industrialisés redevables envers les pays en voie de développement.

Une ONG vient de faire le point, comme chaque année, sur notre consommation en matière d'alimentation, de matières premières, de l'absorption des déchets et du CO2. Le constat est inquiétant : en huit mois, nous avons déjà épuisé l’équivalent des ressources naturelles que peut produire la Terre en un an sans compromettre leur renouvellement, ce qui signifie que nous avons déjà une dette écologique. L'empreinte écologique est déterminée en fonction des ressources disponibles par rapport à la consommation réelle.

Le 20 août a marqué ce dépassement des ressources. Jusqu’au 31 décembre, les humains vont donc vivre en puisant dans les stocks eux-mêmes, ceux de poissons par exemple, déjà surexploités, ou en polluant davantage, notamment en accumulant dans l’atmosphère du CO2.

Preuve en est faite une fois de plus que nous évoluons dans une société de surconsommation. Mais je crois qu'il est possible de remédier à cet état en changeant nos comportements de citoyens et de consommateurs. Comment y parvenir ? En commençant à s'ouvrir au monde, pour commencer, et en se disant que l'accumulation de biens matériels ne rendent pas nécessairement heureux ...

 

 

Mes sources : goodplanet.info ; lemonde.fr

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photo : Sophie Cocard

photo : Sophie Cocard

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