... ou les hommes sont aveugles ?
Ca y est, messieurs, je vous vois lever les bras en signe d'exaspération, gonfler les joues (et les pectoraux) pour désapprouver. Mais je vous arrête ! De vous il n'est point question dans cet article. Bien que je sois tentée de dire que vous pouvez être aveugle pour ne pas trouver le chemin du torchon à vaisselle, pour ne pas voir la poussière qui s'accumule ..., je n'ai nullement l'intention de vous trouver des défauts. Personne n'est parfait ! Bien qu'encore, en ce qui concerne les femmes .... Oh oh ! Calmez-vous, je ne faisais qu'une pointe d'humour !
Laissez moi revenir à mon sujet initial : le manque de responsabilité de l'humain envers son environnement. Je me suis souvent demandée de quel mal peut souffrir l'Homme pour détruire ainsi les merveilles autour de lui. Je me suis dit qu'il est cupide, ce qui implique qu'à part les billets et le sigle de l'euro, il ne s'intéresse à rien. J'ai ensuite songé à de l'égoisme. Ce doit être la raison pour laquelle de nombreux individus agissent en pensant qu'après eux viendra le déluge - ce qui sera effectivement le cas, non plus au sens figuré mais au sens propre, les scientifiques eux mêmes notant la multiplication des catastrophes naturelles -. Bon, l'Homme peut manquer de discernement, de recul, de réflexion. Bref, il a des neurones qui ont rôti (cause du réchauffement climatique ?) et il est devenu, ou resté suivant le point de vue que chacun porte sur l'évolution, stupide. Con, quoi. Sinon, comment comprendre qu'on puisse confondre un chemin de campagne avec une poubelle ou le bord de la route avec un cendrier ? Ou comment expliquer le fait que l'Homo Modernus soit en train de couper la branche sur laquelle il est assis ?
Mais après toutes ces suppositions, une évidence m'est apparue. Et si aucun médecin n'avait songé à diagnostiquer un problème occulaire ?!!! C'est sûr, pour détruire tant de beautés naturelles autour de lui, il ne peut être qu'aveugle !!!! Sinon, comment expliquer qu'il ne s'émerveille pas devant un vol d'hirondelles, devant les facéties d'un écureuil, devant la malice d'un merle. Comment rester de marbre devant toutes les beautés d'ici et d'ailleurs, devant la fragilité et la noblesse de la nature ?
Gaïa, notre Mère la Terre, pourras tu nous pardonner nos faiblesses, nous qui sommes tes enfants comme toutes les autres espèces animales ? Sauras tu nous donner la sagesse pour nous sauver de nous-mêmes ?