Dansons nos vies

Publié le par Sophie COCARD

Décidément, l'Homme n'est pas capable d'apprendre de ses erreurs. Aussi, tandis que des sommes astronomiques sont injectées pour partir dans l'espace, le frein est serré à son maximum pour empêcher que nous sortions de ce système de la mondialisation. 

Des réflexions sont engagées pour savoir quelle logistique mettre en place pour poser des structures d'habitation sur Mars. En attendant que les résultats soient concluants, il est toujours possible de partir voyager vers la Lune. Et pendant ce temps, le réchauffement climatique continue à produire ses effets.  Partout, l'érosion fait disparaître des villages, comme cela a été encore récemment constaté en Angleterre. 

De son côté, le lobby des pesticides a encore de beaux jours devant lui puisque le Conseil d'Etat a rendu sa décision et a jugé que l'autorisation temporaire de l'utilisation des néonicotinoïdes n'est ni contraire à la constitution ni au droit européen, suite à la requête déposée par des associations environnementales. Revenons un instant sur cette question des pesticides tueurs d'abeilles. Depuis septembre 2018, à la suite de la loi biodiversité du 8 août 2016, l'utilisation de ces substances et des semences traitées avec ces dernières avait heureusement été interdite en France. Cela ne s'était évidemment pas fait sans mal mais cela était désormais un acquis. Le rebondissement inattendu s'est produit en décembre 2020. En effet, une loi réautorise le recours temporaire à cette substance (mais nous savons qu'une fois le mauvais pli repris, le temporaire peut devenir la norme ...) dans la filière de la betterave sucrière.

Mais si les décisions prises en matière d'environnement ne sont pas nécessairement appliquées pour le bien commun (où est le principe de précaution ???), nous avons une chance folle de compter sur des militants décidés à faire passer l'intérêt commun avant le leur. Et si une fois de plus, nous les aidions un peu dans leur combat en signant une pétition ?

Cette fois, il s'agit de l'association foodwatch qui lance un nouveau cri contre ces terribles accords de libre-échange qui vont encore ajouter du pire au pire, et ce dans tous les domaines. TAFTA, CETA, MERCOSUR, REFUSONS ! Foodwatch rappelle ainsi que : " l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les pays du MERCOSUR (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay) est toujours sur la table, malgré les évidences qui s'accumulent sur les dangers d'un tel accord pour les droits sociaux, la santé, notre alimentation, l'agriculture et la protection de la planète. C'est le contraire de ce qu'E. Macron affirmait il y a quelques mois devant les citoyens de la Convention citoyenne pour le Climat en répétant qu'il avait ' stoppé net ' les négociations de cet accord de libre-échange tant décrié ". Allez vite sur le lien suivant et apposez votre nom. Cela vous prendra une minute mais si nous sommes nombreux, cela pourra faire la différence lorsque la pétition sera remise au Commissaire européen au commerce. 

https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/politique-et-lobbies/accords-de-commerce/petition-ni-tafta-ni-ceta-ni-mercosur/

Mercredi, jour de la Saint Patrick, dans ma tête, j'étais repartie en Irlande (bien que je n'attende pas cette date pour m'y projeter !) et je me suis souvenue de ce lien que ce peuple entretient avec la nature. A l'heure où nos sociétés se posent la question sur le meilleur moyen d'atteindre le bonheur, il est temps de se rendre compte que s'émerveiller de la magie de Mère Nature est le début d'un remède à nombre des maux de nos sociétés dites " modernes " (vous savez, je parle de ces sociétés développées technologiquement mais pas nécessairement humainement ...).

Dansons notre quotidien, le plus beau reste à venir :)

Sophie COCARD 

 

 

Et tous les jours, cette magie recommence. Photo : Sophie COCARD

Et tous les jours, cette magie recommence. Photo : Sophie COCARD

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